A cet homme, croise dans un bar 1 samedi jour.

A cet homme, croise dans un bar 1 samedi jour.

L’alcool de tristesse dans ses yeux.

Mes larmes dans la voix, dans le cou et sous ses lunettes embuees, il me montre son courrier d’une Prefecture lui indiquant qu’il a trente heures pour quitter le sol francais. Son pays, il ne va pas y revenir. Dans son pays, tout cela l’attends c’est la prison. Une petite cellule humide, un rayon de soleil qui s’invite regulii?rement, la-haut, ainsi, qui vient chatouiller les barreaux en petite fenetre. Petite fenetre qui de temps en a autre, accueille 1 visage desole, le regard au loin. Un visage qui aspire le dehors et une bri?ve fenetre qui n’est jamais assez grande concernant rafraichir la figure de l’homme. Un brin de vent, de vue ainsi que sel, c’est tout ce qu’il exige. Neanmoins, cette toute petite fenetre peine a lui offrir et elle en est desolee.

J’essuie les larmes de l’homme, je lui susurre a l’oreille les quelques mots en arabe que je connais. Ma langue, qui prononce ces mots, fait des vagues et invite un brin une mer et des personnes de la-bas. Quand il entend ces des mots maladroits, il s’effondre davantage et j’ai alors i  ci?te de moi le petit garcon qui passait ces dimanches au soleil, sur les routes de pierres effritees, avec ses amis ainsi que temps en temps, votre ballon, un velo En outre de nombreux reves surtout. (suite…)

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